Combien coûte une application métier, et ce que « ça dépend » veut dire
Cadrage offert, Le Premier Outil de 4 000 à 8 000 €, une application métier à partir de 15 000 €. Au-delà, le périmètre décide : voici ce que ce mot recouvre.
C’est la première question. Vous cherchez un ordre de grandeur pour savoir si le sujet mérite un rendez-vous, et vous tombez sur « ça dépend de votre besoin ». Voici ce qu’on peut vous dire sans vous connaître, ce qu’on ne peut pas encore vous dire, et ce que « ça dépend » recouvre exactement.
Les trois montants qu’on peut donner tout de suite
- Le Cadrage Clair : offert. Deux jours passés sur votre fonctionnement réel, à l’issue desquels vous repartez avec un plan, un périmètre écrit et un chiffre. Rien à payer, rien à signer.
- Le Premier Outil : de 4 000 à 8 000 €, livré en deux à trois semaines. Un seul de vos processus — le suivi de chantiers, le planning des équipes, les devis — dans un outil qui ne fait que ça.
- Une application métier : à partir de 15 000 €, et 8 à 12 semaines pour une première version. Plusieurs processus, plusieurs équipes, vos règles, branchée sur vos outils existants.
« À partir de » veut dire ce que ça dit : 15 000 €, c’est un plancher, pas un prix. Une application métier ne commence pas en dessous. Au-dessus, il n’y a pas de barème : c’est le périmètre qui décide.
Les deux prix que nous n’affichons pas encore
Le prix d’un site vitrine et le plancher d’un site e-commerce ne sont pas encore arrêtés. Ce n’est pas qu’il n’y en a pas : c’est qu’ils ne sont pas fixés à ce jour. Nous préférons l’écrire plutôt qu’afficher une fourchette assez large pour ne jamais se tromper — elle ne vous aiderait pas à décider, et elle bougerait au premier devis. Quand ces montants seront arrêtés, ils s’afficheront comme les trois autres.
Un chiffre affiché engage celui qui l’affiche. Si on vous annonce un montant avant d’avoir regardé comment vous travaillez, demandez ce qui se passera le jour où le périmètre bouge. La réponse vous en dira plus que le chiffre.
Ce qu’on appelle le périmètre
Le périmètre tient dans la réponse à quatre questions. Tant qu’elles restent ouvertes, personne ne peut chiffrer honnêtement — ni nous, ni celui que vous consulterez ensuite.
Ce qui doit tourner en premier
Ce qui vous fait mal aujourd’hui, et qui doit fonctionner de bout en bout sur de vrais dossiers dès la première version — avant ce qui serait agréable à avoir, avant ce qui se construirait le plus vite. Une liste où tout est prioritaire n’est pas un périmètre, c’est un souhait.
Qui s’en sert
Trois personnes au bureau, ou trente sur le terrain avec un téléphone dans une main. Vos équipes seulement, ou vos clients aussi. Trois comptes au bureau, ça se règle avec un tableau et un export. Trente comptes sur le terrain, ça demande un mode qui tient sans réseau, des photos à remonter et un écran lisible au soleil.
Ce à quoi l’outil doit être relié
Votre comptabilité, votre facturation, votre messagerie, un fichier que quelqu’un tient à côté. Chaque outil à relier ouvre son propre chantier, avec ses propres surprises. C’est la partie la moins visible quand on chiffre : un accès qui n’existe pas, un export qui ne sort pas au bon format, un mot de passe que plus personne n’a. C’est aussi celle qui déplace un devis.
Ce qui reste à décider chez vous
Une règle de remise que trois personnes énoncent différemment, un circuit de validation que personne n’a jamais mis noir sur blanc, un cas particulier ajouté il y a dix ans que l’outil actuel applique sans que quiconque sache pourquoi. Ces décisions-là vous appartiennent, et elles ne pèsent pas parce qu’elles sont compliquées : elles pèsent parce qu’elles attendent leur tour.
Pourquoi il n’y a pas de barème
Vous cherchez peut-être une règle de calcul : tant par écran, tant par utilisateur. Il n’y en a pas ici, et ce n’est pas de la prudence commerciale. Un repère de ce genre devient aussitôt la façon dont on lit nos devis, et il se fait démentir par le premier projet où deux écrans coûtent plus cher que dix, parce que ce qu’il y a derrière n’a rien de comparable.
Le seul périmètre chiffré à l’avance ici est celui du Premier Outil : jusqu’à 6 écrans, 3 rôles, une vue de pilotage, un export, deux allers-retours. Ce n’est pas une règle de calcul, c’est le bornage d’une offre — la limite au-delà de laquelle on ne parle plus du même objet.
Ce qui fait arriver le chiffre plus vite
- Le fichier réel, celui avec lequel vos équipes travaillent — pas une version nettoyée pour la réunion.
- Le nom de la personne qui décide, et de celles qui se serviront de l’outil tous les jours.
- La liste des outils déjà en place, y compris ceux que personne n’assume : le tableur tenu à côté en fait partie.
- Ce qui n’est pas négociable — une règle de calcul, une contrainte de votre métier, une échéance déjà prise avec un client.
- Ce que vous accepteriez de ne pas avoir dans la première version si ça la faisait sortir plus tôt.
Avec cette matière, les deux jours de cadrage servent à écrire un périmètre et un chiffre. Sans elle, ils servent d’abord à la réunir. C’est du temps utile, mais c’est du temps.
Et si le budget n’y est pas
Ça arrive, et la conversation ne s’arrête pas là. En dessous de 15 000 €, il reste Le Premier Outil : un seul processus, de 4 000 à 8 000 €. En dessous encore, on vous le dira franchement et on vous orientera vers ce qui règle votre problème sans nous — un outil du marché qui fait déjà le travail, ou une façon de vous organiser autrement en attendant. Vendre un projet à quelqu’un qui ne peut pas le porter ne rend service à personne.
À retenir : trois montants sont fermes et publiés, deux ne le sont pas encore et vous savez lesquels. Le reste se décide sur votre périmètre, et le chiffre qui en sort est écrit une fois, au cadrage, sans bouger ensuite.
— Le cas concret
Ce que ça donne sur une situation précise.
— Conversion
Votre situation ressemble à ça ?
Décrivez votre besoin en quelques minutes. Nous vous dirons honnêtement la meilleure prochaine étape.