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AutomatisationServices aux entreprises

Automatiser un processus qui tourne encore à la main

Recopier un devis dans une facture, relancer, remettre en forme, vérifier qu’on n’a rien oublié : aucune de ces tâches ne prend longtemps. C’est leur répétition qui coûte — et le vrai risque n’est pas la lenteur, c’est l’oubli que personne ne voit passer.

— Symptômes

Vous vous reconnaissez si…

  • Le même numéro de commande est retapé à trois endroits différents dans la même journée.

  • Quand un dossier ressort, personne ne sait dire à quelle étape il s’est arrêté, ni depuis quand.

  • Quand la personne qui « sait faire » est absente, la chaîne s’arrête à l’endroit où elle l’a laissée.

  • La dernière montée d’activité a saturé l’administratif avant l’atelier.

— Le récit

Le cas, en trois temps.

Le point de départ
Chaque semaine, des heures passent à recopier des informations d'un document à l'autre : devis, relances, factures, dossiers d'entrée. Un oubli, et c'est un client qui attend.
Ce qu’on construit
Un circuit automatisé : l'information est saisie une seule fois, les documents se génèrent tout seuls, les relances partent au bon moment — avec une validation humaine là où elle compte.
Ce que ça change
L’objectif visé : récupérer plusieurs heures chaque semaine, avec des dossiers qui n’attendent plus personne pour avancer.

— Cinq briques

Ce que nous construisons.

  1. 01

    Un point d’entrée unique

    L’information entre une fois, au moment où elle apparaît — et tout ce qui vient ensuite s’en sert au lieu de la redemander à quelqu’un.

  2. 02

    Les documents fabriqués depuis la même source

    Devis, bon de commande, facture, compte-rendu : le même jeu de données, vos modèles, aucun copier-coller entre deux fichiers.

  3. 03

    Un enchaînement d’étapes visible

    Chaque dossier porte son étape et son responsable. La question « qu’est-ce qui attend quoi ? » se lit sur un écran au lieu de se poser en réunion.

  4. 04

    Des relances déclenchées par la règle

    Le rappel part quand la condition est remplie, pas quand quelqu’un y repense — et la trace de ce qui est parti reste dans le dossier.

  5. 05

    Les points où quelqu’un doit dire oui

    Automatiser n’est pas laisser filer : une remise inhabituelle, un envoi client, un montant au-dessus d’un seuil s’arrêtent devant une personne. Vous choisissez lesquels.

— Le chiffre

Combien, et combien de temps.

Pas de fourchette inventée pour l’occasion : le prix et le délai sont ceux de la marche correspondante, les mêmes pour tout le monde.

Marche 02Le Premier Outil

4 000 – 8 000 €

2 à 3 semaines

Un outil. Un processus. Le vôtre.

  • Jusqu’à 6 écrans, 3 rôles, une vue de pilotage, un export
  • Utilisable sur mobile, sur le chantier comme au bureau
  • Deux allers-retours inclus
Voir l’outil

— Questions

Les questions qui reviennent sur ce cas.

  • Ce qui est répété et stable s’automatise sans risque. Ce qui demande un jugement — accorder un geste commercial, arbitrer un litige — reste à un humain, avec un écran qui prépare la décision au lieu de la prendre à sa place.

  • Le plus souvent non. On se branche sur ce qui existe déjà — messagerie, comptabilité, tableur — quand ces outils exposent un accès prévu pour ça. On ne remplace que le maillon qui bloque réellement, et on vous le dit avant de s’engager.

  • C’est prévu : les étapes, les délais de relance et les modèles de documents se modifient depuis un écran d’administration. L’objectif visé, c’est que vous puissiez ajuster votre processus sans repasser par nous à chaque changement.

— Conversion

Votre situation ressemble à ça ?

Décrivez-la en quelques lignes. Vous aurez un avis honnête et une prochaine étape claire — pas un argumentaire.

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